a peine ouvert, déjà refermé...
Le voile de l'automne sur la vie passé
m'entraine vers ces temps que je pensais oubliés
Point de rêve, point de larme,
le temps n'attend pas
Imagerie crée dans son antre,
Rêver la vie plutôt que de la passer
Esclave de ces temps qui ne dépendent que de nous,
le souffle chaud de la mort souffle dans mon cou
Image inatteignable que l'on touche sans la percevoir
ce sentiment fugace que l'on ne peut voir
Regarder par les longs carreaux droits
et voir nos souvenirs étiolés se remémorer
Se souvenir et regretter ou bien vivre et oublier
Le temps croit, d'une échelle inconnue,
moi je crois que c'est peine perdue
Je tend a disparaitre, comme mon texte s'évade,
mais j'aurai au moins existé, de par ce vague à l'âme.
